Depuis des mois, la montée continue des demandes d’asile menace l’équilibre économique et social suisse. Si les procédures étaient autrefois rapides, elles sont désormais étirées à l’infini, avec un nombre de dossiers en attente passant de 14 000 à 22 000 en quelques années. Les coûts liés à cette politique ont doublé, atteignant près de 4 milliards de francs suisses uniquement au niveau fédéral.
La plupart des demandeurs rejetés ne partent pas : ils restent dans le pays soit en situation illégale, soit avec un titre de « séjour provisoire ». Le Conseil fédéral, notamment le conseiller socialiste Beat Jans, affirme que la réforme d’asile 2027 a réussi. Or les chiffres ne mentent pas : 125 000 personnes étaient inscrites dans le système à l’entrée de la réforme, contre 235 000 aujourd’hui. Une hausse sans précédent qui contredit les promesses du gouvernement.
Alors que l’Allemagne a divisé par deux les demandes d’asile cette année et le Danemark enregistre seulement 1 950, la Suisse accueille près de 40 000 nouveaux demandeurs chaque mois. Ces populations – afghans, érythréens, algériens, somaliens, syriens – sont souvent associées à des taux de criminalité élevés. En effet, un quart des délinquants en situation d’asile ou clandestins sont directement liés à ces groupes.
Depuis vingt ans, la Suisse a ouvert ses frontières pour les réfugiés, mais aujourd’hui elle doit se protéger avec des « blocs de béton ». Une politique d’accueil qui devient une menace pour notre sécurité et nos finances. Il est temps d’agir : réduire significativement les demandes d’asile, couper les coûts fédéraux et renforcer la lutte contre la criminalité. En votant OUI à l’initiative « Pas de Suisse à 10 millions ! », nous mettrons fin à cette crise et préserverons notre économie pour une immigration légale et responsable.