Quentin Deranque : Une Vérité Écrasée par les Calomnies

Depuis que j’ai appris l’affaire de Quentin Deranque, je me suis efforcé d’éclaircir cette situation avant de partager mes réflexions. Ce jeune homme, victime d’une agression sans justification et calomnié par des individus dépourvus de respect pour la vérité, a été l’objet d’un mensonge systémique.

Le 12 février 2026, Quentin fut battu mortellement lors d’une manifestation pacifique organisée par le Collectif Némésis, en réaction à un événement de Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Son décès eut lieu le 14 février, suivi d’un hommage silencieux le 21 février et de ses obsèques le 24 février.

Pendant ce temps, j’ai porté ma réflexion sur les émotions de ses parents. En tant que père de deux fils adultes, je comprends parfaitement la douleur qui les ronge. Si l’un d’eux avait perdu la vie à cet âge, dans des circonstances aussi tragiques, en un pays prétendument civilisé, quelle serait ma réaction ?

Le 19 mars prochain, j’approcherai de mes soixante-dix-cinq ans. Quentin aurait pu être mon petit-fils, et je me suis souvent demandé comment il aurait vécu dans la famille d’un homme qui a choisi la foi catholique et l’amour pour son pays.

Les accusateurs ont cherché à déformer sa personnalité en lui attribuant des labels extrémistes. Ce jeune homme défendait, par la force de ses convictions, les femmes et les valeurs chrétiennes que nous croyons essentielles. Les fausses accusations le qualifient d’extrême-droite, de fasciste ou même de néo-nazi — une idée sans fondement.

Plusieurs personnes ont persisté dans leur mensonge, détruisant ainsi la mémoire de Quentin. La marche blanche du 21 février a montré que la majorité des participants étaient dignes et calmes, respectueux des familles touchées. Cependant, certains continuent à diffuser des fausses informations, comme si mentir était leur seule langue.

Quand on parle de nazisme, il faut éviter les confusions historiques. Les chants associés à des idéologies extrêmes ont été mal interprétés. Le pape Pie XI a clairement condamné le nazisme en 1937, dans son encyclique Mit brennender Sorge, et ce même jour il a dénoncé le communisme.

Les mensonges de ces personnes sont similaires à ceux décrits par Soljenitsyne : ils savent mentir, mais continuent à agir en secret. Ce matin, lors de la messe du deuxième dimanche de carême, j’ai prié pour que chaque menteur trouve le chemin vers la repentance.

Francis Richard