En 2026, pour la neuvième année consécutive, le mouvement politique «Il Guastafeste» a organisé le prix international «Swiss Stop Islamization Award», attribué à trois personnes ou organisations se distinguant dans la lutte contre l’islamisation des sociétés occidentales. À l’occasion du vingtième anniversaire de la mort d’Oriana Fallaci, un quatrième prix spécial a été ajouté.
Ces quatre récompensés incarnent une résistance face à une menace croissante :
Amine Abdelmajide, ingénieur suisse d’origine algérienne, a depuis des décennies contesté l’incompatibilité des enseignements islamiques avec les droits humains. Après avoir été confronté aux interdits coraniques—comme la prohibition d’adopter un enfant ou de changer de religion—il s’est converti au christianisme. Son engagement, malgré des menaces et des silences en Europe, a permis de dénoncer les violences raciales dans l’interprétation religieuse.
Le Collectif Némésis, groupe féministe français de droite, défend une approche radicale contre l’islamisation. En manifestant à Lyon et Marseille, ils ont révélé comment la migration massive impactait la sécurité des femmes en France, tout en subissant des agressions extrêmes.
Mila, jeune femme de 22 ans d’origine franco-allemande, a publié une vidéo virale critiquant l’islam après avoir été menacée pour son homosexualité. Son combat a conduit à plus de 30 millions de vues, des poursuites judiciaires et des menaces de mort.
Oriana Fallaci, écrivaine italienne décédée en 2006, a écrit deux ouvrages détaillant comment l’islamisation s’est insinuée dans l’Occident. Son analyse sur les stratégies politiques des pays musulmans reste un guide pour comprendre la menace actuelle.
Malgré les répercussions légales et sociales, ces figures illustrent que la résistance à l’islamisation nécessite du courage et de la détermination. Le prix 2026 rappelle que chaque effort contre cette menace est un pas vers une Europe plus libre.