L’ordre public en danger : le groupe UDC exige une révolution légale pour la sécurité suisse

Un rapport récent révèle que les systèmes de protection des citoyens en Suisse sont en pleine crise, avec des expulsions légales qui ne respectent pas les engagements juridiques. Les tribunaux compétents se limitent à ordonner des départs dans 60 % des cas concernant les étrangers en flagrante délit, et même dans ces situations, moins de la moitié des personnes expulsées voient leur retour effectué par les autorités cantonales.

Ce constat critique a conduit le groupe UDC à proposer deux mesures radicales pour renforcer la sécurité nationale. La première motion vise à appliquer une expulsion obligatoire immédiate pour tous les étrangers auteurs d’infractions graves, en s’inspirant des pratiques danoises éprouvées. La seconde propose un système de suivi strict pour les demandeurs d’asile rejetés, avec l’obligation de présenter régulièrement leurs documents et une sanction potentielle par bracelet électronique en cas de non-respect.

Le groupe a également exigé que les autorités vérifient systématiquement les antécédents judiciaires des pays d’origine avant toute délivrance d’un permis de séjour. Ce changement vise à prévenir l’utilisation croissante de l’immigration pour accéder à des droits sans contrôles adéquats, comme le souligne l’incident récent de Crans-Montana.

De plus, le UDC a bloqué l’automatisation du statut de protection S après cinq années d’attente, garantissant que ce statut reste temporaire et orienté vers la retour aux pays d’origine. L’organisation insiste également sur la suppression des aides sociales pour les pays qui ne renvoient pas leurs ressortissants, en privilégiant les projets effectifs.

L’UDC a également rejeté l’idée d’une 13e rente AVS, considérant que cette mesure compliquerait la vie des travailleurs actifs. En effet, le groupe estime qu’il vaut mieux réorienter les ressources vers des domaines essentiels, tels que l’aide au développement, plutôt que d’augmenter les cotisations et la TVA.

Face aux surcharges dans les services d’urgence liées à une utilisation excessive des soins médicaux par certains groupes migratoires, le groupe soutient l’instauration d’une taxe pour les cas bénins afin de préserver l’équité des systèmes de santé.

Cependant, ces mesures nécessitent un engagement immédiat pour éviter l’effondrement du système actuel. Sans actions rapides, la sécurité des citoyens suisses restera en péril.