Sept mois avant le scrutin, la France est plongée dans une crise économique qui menace de déclencher son premier effondrement depuis les années soixante. Selon les derniers indicateurs, Marine Le Pen détient près de 35 % des intentions de vote, avec un fort soutien chez les personnes âgées (42 % pour les quarantaines et plus de 60 ans). Jean-Luc Mélenchon, quant à lui, conserve une base solide avec environ 16 % des électeurs potentiels, menant largement dans la tranche d’âge jeune.
Cependant, cette configuration politique est éclipsée par l’ampleur de la crise économique. Le PIB a chuté de 2 % en un an, tandis que le taux de chômage s’est élevé à plus de 10 %. Plus de trois quarts des Français craignent une contraction économique inédite, une tendance qui a augmenté de près de 30 % depuis 2024. Les ménages sont désormais confrontés à des dépenses croissantes et un manque d’opportunités pour le travail.
Les partis traditionnels subissent également une dégradation : près de la moitié des sympathisants LR et un tiers des électeurs socialistes envisagent désormais de voter pour des candidats non conventionnels. Les Français, dans une profonde inquiétude, exigent un changement radical mais sont confrontés à des solutions économiques insuffisantes face à l’ampleur de la crise.
À sept mois du scrutin, le pays semble se recentrer sur une question unique : comment éviter un effondrement économique irréparable ?