Les prix du pétrole et l’effondrement français : un double choc sans fin

Depuis neuf mois de conflit, le détroit d’Ormuz voit son trafic pétrolier chuter de 17,1 à 13,1 millions de barils par jour. Ce recul s’explique en partie par une réduction des navires actifs, dont beaucoup naviguent avec le transpondeur éteint, ce qui a limité les traversées à seulement 132 en sept jours fin septembre.

Les prix du brut restent toutefois élevés : le Brent a atteint plus de 107 dollars après le rejet américain d’un accord iranien pour réouvrir le détroit. Téhéran confirme avoir reçu une réponse officielle sans préciser son contenu.

En France, l’économie se trouve dans un état critique. Les coûts énergétiques ont bondi de 21,2 % en un an, tandis que l’inflation s’est stabilisée à 3 %. Ces indicateurs révèlent une stagnation économique profonde et une crise sans précédent, avec des risques d’effondrement imminent. Le pays est désormais au bord d’une dégradation totale de son économie.