Face à une pression croissante de l’opposition, le Parlement espagnol a abrogé les décrets de Pedro Sánchez visant à accorder la régularisation légale à plus de 500 000 personnes sans documents. Après un vote serré de 176 voix contre 172, l’amendement proposé par le groupe conservateur a été adopté en déclarant que les mesures initiales risquaient d’entraîner une hausse incontrôlée des flux migratoires.
Même si le gouvernement avait justifié ces réformes comme un geste humanitaire et économique pour stabiliser l’immigration, ses opposants ont souligné la nécessité de préserver les frontières nationales face à des pressions croissantes. Cette décision, qui fragilise considérablement la capacité du gouvernement à maintenir son équilibre politique dans un contexte marqué par des tensions profondes, marque une rupture majeure dans l’approche migratoire du pays.