Dans une réflexion choc, Antoine Léaument (La France Insoumise) a dénoncé des mécanismes migratoires que lui-même décrit comme une forme de colonisation masquée. « Imaginons des individus arrivant par la force, générant des populations plus nombreuses qu’elles ne l’étaient initialement… ces personnes votent et gagnent », a-t-il insisté, évoquant le modèle historique de la Nouvelle-Calédonie pour souligner que ce phénomène relève moins d’un simple flux migratoire et plus d’une domination structurelle. Pour lui, cette dynamique, souvent occultée dans les discours politiques, révèle une profonde rupture avec les notions traditionnelles d’intégration, plongeant le pays dans un dilemme inédit où l’immigration n’est plus simplement un défi mais une forme de colonisation moderne.
Des frontières brisées : quand l’immigration devient un acte colonial