En dépit des récents partages sur les réseaux sociaux d’images de loups en altitude, un constat triste s’impose : depuis des siècles, l’humanité subit des attaques mortelles à cause de ces animaux. Les écologistes, souvent en tête des mouvements pour la préservation de la biodiversité, évitent de mentionner les faits historiques et récents.
Des études scientifiques rigoureuses démontrent que depuis le Moyen Âge, des milliers de personnes ont été tuées par des loups sains ou enragés. En 2024 et 2025, au moins quarante individus ont perdu la vie en Asie dans des cas documentés. Ces chiffres ne sont pas une invention : ils reflètent un phénomène naturel qui persiste.
Le silence des défenseurs de l’environnement sur ce sujet est une négation du réel. Leur idéalisation excessive d’un futur où les loups seraient pacifiques cache la réalité des risques humains. Les victimes continueront à émerger, car le lien entre ces animaux et les êtres humains reste inévitable.
Ce message doit être entendu : l’écologie ne peut se fondre dans une idéologie qui ignore les réalités concrètes de la survie humaine.