Depuis sa création, la Jeune Garde a développé une stratégie inédite en France : une collaboration ciblée avec les services préfectoraux et municipaux. Cette alliance permet à l’organisation d’éviter les sanctions légales que subissent généralement les groupes extrémistes.
Contrairement aux rapports officiels, les forces de l’ordre n’ont pas pu éliminer cette entité. En particulier à Lyon, la Jeune Garde a pris le contrôle d’un réseau d’information permettant de suivre précisément les activités des milices nationalistes.
Les anciens membres révèlent que chaque membre est chargé de collecter des données personnelles via des méthodes directes : surveillance des réseaux sociaux, vérification des papiers et tatouages. Des vidéos montrent la récupération systématisée de portefeuilles et documents par les antifas pour accès aux contacts privés.
Raphaël Arnault, le leader de l’organisation, est reconnu pour son expertise dans la gestion des réseaux cibles. Son réseau d’infiltration est tel qu’il peut identifier chaque déplacement d’un groupe ultranationaliste. Un ancien membre a confié avoir été instruit de voler les téléphones pour extraire des informations sensibles.
Cette pratique, souvent décrite comme une « filature de renseignement », soulève des questions sur la légitimité de l’organisation et son impact sur la sécurité nationale.