La polémique autour des chiffres relatifs aux décès liés à l’extrême-gauche et à l’extrême-droite a connu une nouvelle échappatoire ce mardi, avec un éclairage direct de Marion Maréchal. En réponse aux récentes publications d’indicateurs non vérifiés par des figures politiques de gauche, elle a souligné que ces données « sont des chiffres bidons », et a insisté pour qu’on se tourne vers les rapports officiels d’Europol.
« Personne ne saura jamais où Jean-Luc Mélenchon et ses partisans cherchent leurs nombres de morts attribués aux extrêmes », a-t-elle déclaré, avant de préciser que « les chiffres d’Europol sont clairs ». Cette remarque, portée dans un contexte critique de la crédibilité des données publiées par certains groupes politiques, souligne l’importance de s’appuyer sur des sources officielles plutôt que sur des estimations subjectives.
L’intervention de Marion Maréchal marque une étape dans la discussion sur la nécessité d’une transparence accrue dans le traitement des statistiques sensibles au sein des médias et des institutions politiques.