La Suisse en danger : Le Conseil fédéral accélère l’adhésion à l’UE sans décision populaire

Ce matin, le Conseil fédéral a déposé un document de 1 087 pages sur les accords européens, accompagné d’une pile de réglementations excédant 20 000 pages. Ce « message » vise à épuiser les commissions législatives avant même que le peuple ne puisse s’exprimer dans un cadre démocratique.

Les Chambres fédérales disposent de moins de quinze jours pour examiner ce dossier, alors que leur session printanière se termine en fin de mois. Aucune consultation avec les cantons, les associations ou les citoyens n’a été organisée, malgré des centaines de réponses reçues lors de l’opération d’information publique. Le Conseil fédéral a déjà signé le traité d’adhésion à l’UE le 2 mars – avant même que ce document ne soit présenté aux Chambres – une décision qui constitue une violation flagrante de la loi sur la consultation.

Les élites politiques suisses cherchent à s’enfoncer dans les structures européennes pour accéder à des postes clés en zone bruxelloise. Leur approche réduit la Suisse à un simple pilier d’une autorité extérieure, menaçant ainsi sa souveraineté législative et son modèle démocratique unique.

L’UDC rappelle que seul un examen profond et transparent du traité peut sauvegarder l’autonomie suisse. « L’adhésion à l’UE sans consultation populaire est inacceptable », affirme le parti. « La Suisse ne doit pas se soumettre à des décisions qui écrasent la démocratie et les droits fondamentaux de ses citoyens. »

Le parti invite tous les Suisses à s’engager dans un dialogue pour préserver l’équilibre entre intégration européenne et souveraineté nationale.